Paris possède de nombreuses caractéristiques, dont celle, heureusement partagée par d’autres cités, d’être une ville des amoureux (et pas LA ville des amoureux).
Paris, son charme, son architecture, ses petits coins tranquilles et romantiques, tous ses petits détails qui nous transportent en d’autres temps, peuvent, si ils sont utilisés correctement être de parfaits outils de drague.
Il est malgré tout une période encore plus propice à la drague dans Paris, la fête de la musique.
L’art, sous réserve qu’il nous touche, permet d’ouvrir son cœur et de partager.
La fête de la musique permet dans un espace et une durée limitée de se frotter à une foultitude de style musicaux, du slam à l’opéra, en passant par le classique, la variété, le hard, la cacophonie et bien d’autres encore.
Une promenade dans cette multitude d’émotions sonores ne peut qu’ouvrir le cœur des protagonistes qui se retrouvent alors dans les bras l’un de l’autre, sans même comprendre ce qui s’est passé …
Je vous en conjure, si vous ne voulez pas céder au charme d’autrui, calfeutrez-vous pendant la fête de la musique, n’ouvrez à personne, laissez vos oreilles au repos, sinon …
et si ils jouaient le jeu de la vérité, si pour une fois ils décidaient de faire confiance, totalement confiance, de ne plus garder le secret leur pensées, même les plus noires, même les plus perverses, même les plus étranges.
Si ils décidaient de tout se dire, sans peur d’être jugés, sans crainte d’être trahis, être eux, sous leurs plus beaux jours, comme sur leur plus sombre, être eux, vraiment eux, jetant les masques, les faux semblants, les parodies, les non-dits, les lâchetés quotidiennes.
Certes ce jeu ne peut-être joué avec tous, ils doivent se faire confiance, s’accepter mutuellement, tel qu’ils sont, savoir qu’il y a ce qu’ils montrent, et ce qu’ils sont, réaliser que l’autre est le résultat de ses forces, de ses faiblesses, de ses certitudes, de ses doutes, de ses victoires, de ses échecs, que sa beauté tient de tout cela, qu’elle ne pourrait avoir cette intelligence, cette finesse, cette analyse, cet humour, ce charme cette vitalité, sans tout cela, sans ces épreuves, sans ces tiraillements…
Il le sait, ce jeu il serait prêt à le jouer avec elle
Les chiffres sont encore tout chauds que déjà les premiers commentaires fusent.
Première surprise, tout le monde ne dit pas cette fois qu’il a gagné, les défaites doivent vraiment être cuisantes ou alors, en arrangent’elles certains qui vont profiter de l’occasion pour éjecter des cadors vers la touche …
Deuxième surprise, le parti du président est largement en tête. A force de faire du bruit ses opposants nous auraient presque convaincus, visiblement à tort, qu’il était devenus largement minoritaire. Comme quoi, une fois de plus, ce ne sont pas ceux qui font le plus de bruit qui clament la vérité…
72 élus, nous avons 72 élus au parlement européen…
Plus de la moitié des lois Française ne sont que la transcription de lois Européenne.
Nous avons 577 députés et 343 sénateurs au parlement Français.
Cela laisse rêveur, surtout lorsque on connaît le montant de leur émolument, la longue liste de leur avantages et que l’on voit que pour des lois importantes seul 38 sont présents …
72 élus pour l’Europe, soyons généreux, laissons en 144 pour le parlement Français, mettons en place un plan social pour nous débarrasser des 776 autres et remettons les autres au boulot
Voici une économie facile à réaliser!
ps: oui, je sais, j’aime psoas les politichiens, et ça se voit …
Je vous vois déjà l’œil coquin à reluquer mon “plaisir solitaire”!
Déjà, et afin que tous soit clair, il y a multe plaisirs solitaires; il y a tout d’abord celui que vous avez tous eu en tête en voyant le titre de mon article bande de petit pervers .
Celui là n’est d’ailleurs pas si solitaire que cela, il nous renvoie en effet, la plupart du temps, soit par le jeu de notre mémoire, soit par celui de notre imagination, aux cotés d’autre(s) personne(s) avec qui nous partageons, virtuellement, le plaisir …. Dans mon cas, mon imaginaire utilise des personnes que je connais, pas des actrices ou des célébrités, mais des personnes de ma vie, oui, je devance votre question, de ma vie réelle comme de mon existence virtuelle , les combinant en de doux ébats…
Les plaisirs solitaires ne se limitent donc pas à ces chairs plaisirs, mais ont une palette d’une richesse parfois insoupçonnée… Chacun a les siens et je crois qu’en ce domaine la diversité de l’être humain est inénarrable, pour certains une simple assiette de fruits frais au petit déjeuner, pour d’autres franchir la porte de leur maison les bras chargés de leurs emplettes.
Mes plaisirs solitaires sont sommes toutes assez simples, une grande biscotte beurre confiture d’abricot au goûter, une longue ballade solitaire dans la forêt, une nuit cinéma (quadrilogie Indy, soirée Lelouch ou Bacri, …), une après-midi au Louvres ou au Muséum d’histoire naturelle, une longue ballade en vélo dans la campagne, en montagne, ou dans les bois, une soirée bouquin, une journée de ski.
Certains de ces plaisirs solitaires peuvent aussi se pratiquer en groupe, mais dans ce cas le plaisir n’est plus le même, pas forcément moindre ou supérieur, mais différent!
Ces plaisirs semblent parfois saugrenus, mais parfois seul le souvenir de leur événement fondateur nous donne du plaisir, plaisir que l’on espère retrouver en renouvelant le rite …
Voilà, la ballade au sein de mes plaisirs solitaires est terminée… Peut-être en avez-vous à partager!
Quelle invention merveilleuse que le cinéma, merci Messieurs les frères Lumière!
Un peu de pénombre, le silence, le rideau s’ouvre et nous voilà transportés dans d’autres mondes, par delà les mers, les montagnes, les époques ou les barrières du possible.
Je suis bon public, je m’installe dans la salle, je me laisse aller entre les mains du réalisateur et je plonge dans le film. Je ris, je pleure, je frémis, j’espère, je rêve, les anges me portent sur leurs ailes, je me glisse dans les traces de la panthère rose, je souris à Amélie, je m’habille en Prada, je dans le boléro au trocadéro, j’apprends à dire bonjour, je pilote le Millénium Condor, je réajuste mon chapeau et mon fouet, j’observe l’effet papillon, je brandis Excalibur, je chante heigh-ho, je me joue du Rock, je suis exilé à Bergues, je me cache chez Schindler, je cherche Ryan, je prends Stéphanie dans mes bras , je ris de Tanguy, j’enquête à Manhattan, je perds la tête avec Connor Mac Leod, j’écoute mon petit doigt, j’apprécie la vois de Morhange, je jette un sort à Hermione, je danse avec les loups, je coure avec Forest, je vole avec Buzz, J’amène un bouquet de rose à Vivian, je ramasse une rose pourpre, je me laisse remplir d’émotions, de vie …
Par la magie de cette invention, le talent de réalisateurs, l’imagination d’auteurs, la justesse d’acteurs, petits ou grands je m’échappe, me laisse surprendre, apprends…
Vive le cinéma, cette bouffée d’oxygène à portée de main!
Avez-vous remarqué comme la vie est plus simple pour les gueulards et le geignards (les GGs).
Un service qui n’est pas à la hauteur de leurs attentes et leur longues litanie commence. De guerre et d’ouïe lasse le malheureux qui essaye de les contenir ne peut que leur offrir remboursement, prestation complémentaire, cadeaux et plates excuses.
Le simple utilisateur, lui, n’a même pas toujours droit aux platitudes, il observe, frustré ou goguenard les GGs se frayant un passage au soleil.
Je ne pousserai pas le débat plus loin, je ne parlerai pas de moral, de manipulation, de regard ni de miroir, de valeurs, de chevalerie, de respect, de bottes ou de conscience. Le seul énoncé de la question, à laquelle vous pouvez répondre, vous donnera sans nul doute mon point de vue.
Ma semaine ayant commencé sous les doux rayons du soleil, je m’étais décidé à la clore de la même façon en allant me prendre mon repas sous le doux regard du soleil.
Malheureusement le sort ne m’était pas favorable, le soleil profitait du matin pour se camoufler sous des palettes de nuages.
Qu’à cela ne tienne, je m’octroyai une ballade en forêt en lieu et place de déjeuner. La nature à l’état presque brut, un chemin par ci par là, de hauts arbres centenaires, et le seul chant des oiseaux en fond sonore. Ressourçant, reposant, 1h30 de tranquillité, 1h30 avec soi.
Le soleil m’avait fait changé mes plans, lui cet astre majeur, celui qui brule en cas d’abus, qui tous les soirs disparaît pour ne reparaitre, parfois, que le lendemain, celui qui souvent nous joue des tours et se cache le week-end, celui qui décide sur qui ses doux rayons il envoie…
Certains le vénèrent, lui bâtissent des statues, l’élèvent au rang de dieu, d’autres l’ignorent simplement, ne sachant même pas qu’il existe ou ne voyant que de l’ordinaire en lui.
Cette étoile si particulière, notre étoile; celle qui a permis à la vie de se développer et qui un jour l’anéantira.
Devons-nous le vénérer tous les matins tel les incas ou les égyptiens, devons nous nous en protéger, nous enfouissant sous terre ou nous couvrant juste de protection indice 71, devons-nous l’ignorer, devons-nous juste en profiter sans penser aux lendemains….
Ici je ne parlerai ni de l’hôte de Versailles, ni de la vitamine D, S ou autre, bien qu’elles aient peut-être quelque chose à y voir ….
Le soleil donc, un rayon de soleil, un de ceux qui vient vous éclairer, vous réchauffer, qui pour quelques minutes vous enveloppe dans ses doux bras et comme par enchantement la physionomie de votre journée est changée!
Tout est plus beau, plus gai, plus agréable, un sourire vous éclaire le visage, une douce mélodie vous trotte dans la tête, les tâches les plus pénibles s’allègent, les meetings les plus coriaces se détendent, les trajets les plus longs raccourcissent…
Vive la magie du Soleil qui vient, comme un ange, déposer sur nous ses bienfaits!
Jusqu’à cet après-midi je ne connaissais pas non plus! J’ai depuis quelques jours deux chansons qui me trottent sans cesse dans la tête, un coup de Google et me voilà face à :
Plutôt sympa et délirant, non?
Donc le Lip Dub c’est quoi? Le LIP Synching Audio DUBding, en d’autre terme le mouvement des lèvres synchronisé sur une musique est en fait un film tourné sans arrêt de la caméra avec les personnages interprétant une chanson, souvent connue, qui est l’unique bande son.
Le but du LipBud était avant tout de crée un « buzz » et donc d’attirer la foule sur un site web, souvent celui d’une université ou d’une société. Un LipDub se doit d’être fun et les participants doivent s’amuser!!!
En recherchant sur le net on trouve multitude de LipBud, certains réussis, d’autres moins!!!
Je vous conseille celui d’HEC:
ou celui du MEDEF (si si):
Je me dis qu’il serait assez fun de faire un LipDub de blog.
Comment cela? C’est tout simple … La chanson: Toi + Moi de Grégoire
Le clip de référence pour la syncro Voix musique est là:
Les paroles:
1 Toi, plus moi, plus eux, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls,2 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez, laissez faire l’insouciance.
3 A deux à mille, je sais qu’on est capable, Tout est possible, tout est réalisable, 4 On peut s’enfuir bien plus haut que nos rêves, On peut partir bien plus loin que la grève.
5 Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle, plus tous ceux qui sont seuls, 6 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez c’est notre jour de chance.
7 Avec l’envie, la force et le courage, Le froid, la peur ne sont que des mirages, 8 Laissez tomber les malheurs pour une fois, Allez venez, reprenez avec moi.
9 Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls, 10 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez, laissez faire l’insouciance.
11 Je sais, c’est vrai, ma chanson est naïve, Même un peu bête, mais bien inoffensive, 12 Et même, si elle ne change pas le monde, Elle vous invite à entrer dans la ronde.
13 Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls, 14 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez c’est notre jour de chance.
15 L’espoir, l’ardeur, prend tout ce qu’il te faut, Mes bras, mon cœur, mes épaules et mon dos, 16 Je veux te voir des étoiles dans les yeux, Je veux nous voir insoumis et heureux.
17 Oh, toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls, 18 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez, laissez faire l’insouciance.
19 Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle et tous ceux qui sont seuls,20 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez c’est notre jour de chance.
21 Oh toi, plus moi, plus tous ceux qui le veulent, Plus lui, plus elle, et tous ceux qui sont seuls, 22 Allez venez et entrez dans la danse, Allez venez et entrez dans la danse.
Les acteurs: VOUS, oui, vous ne rêvez pas, vous!!!
Certes, je ne vais pas tous vous rassembler en un lieu unique, quoi que ce serait amusant! Non, plus simplement je vous demanderai sur les paroles ci dessus de choisir les phrases que vous voulez interpréter (repérées par un numéro). En fait, vu le nombre de phrase et d’amis, il faudrait deux phrases par personnes , vous pouvez bien entendu convier qui vous souhaitez!
Au fur et à mesure des numéros pris je les griserai pour que vous sachiez ce qui est disponible. Le principe de distribution sera premier demandeur premier servi.
Ensuite vous faites une petite vidéo (Téléphone, Appareil photo, …) de vous, en situation si vous le souhaitez, chantant la phrase.
Un petit e-mail avec pièces jointes et je ferai le montage de tous les bouts avant de publier le clip!!!
A vos Appareils Photo, Téléphones Portables et autres Caméscopes!!!
PS: je préserverai l’anonymat de tous, les perruques et accessoires sont les bienvenus!
Il approche ce premier rendez-vous, vous l’avez espéré si souvent, ce n’était qu’un rêve et maintenant il va se réaliser!
Justement, maintenant qu’il approche, il approche trop vite, ce cauchemar!
Déjà comment je m’habille, je veux pas me la jouer trop décontracté, il faut quand même montrer que cet important pour moi. Je ne veux pas non plus en faire trop et passer pour un pingouin!!! Punaise, comme je m’habille! C’est pire qu’un entretien d’embauche! Pour l’entretien, costume sobre, chemise blanche, cravate pour les mecs, petit tailleurs pas trop court, chemisier pour les femmes et ça roule, mais là que faire !!!!
En plus je suis sûr que je vais pas plaire, je suis pas assez bien! Elle est géniale, pleine de talent, belle, épanouie, et moi qui suis-je, un anonyme, un illustre inconnu pas du tout illustre, je ne lui arrive pas à la cheville.
Pourquoi j’ai dit oui, pourquoi j’ai accepté ce satané rendez-vous.
Ok, calmons-nous, rationalisons un petit peu.
Elle est belle, moi pas, elle est brillante, moi pas trop, bon, on arrête, de toute manière c’est pas rationnel! Deux êtres se rencontrent, comme ça par hasard, au détour d’une rue, en tournant une page, un clic au mauvais endroit et le tour est joué, le sort est jeté, le philtre peut faire effet, l’alchimie entre deux êtres, aussi incompréhensible que la transmutation du plomb en or, les irradies, moi le plomb, elle l’or!!! et pourtant elle m’apprécie!!!
Bon, donc c’est simple! Je lui plais, elle me le dis, elle me le montre, elle me le prouve tous les jours donc je viens tel que je suis! Pas de déguisement, pas de cinéma, pas de faux semblant, je suis tel que je suis! En plus le déguisement je pourrais pas le ressortir à chaque fois, je ne serais pas très à l’aise à l’intérieur, jouons le naturel!
Pour le boulot je dis la vérité! Non, je ne suis pas chef du monde dans une multi-nationale au développement exponentiel, je suis moi, ce que je fais me plaît, m’intéresse, et même si mon train (mon vélo?) de vie n’est pas ce qu’elle a connu, c’est mon train de vie! Je ne vais pas lui servir du caviar à toutes les sauces (j’aime pas le caviar) ni du Corbières à tous les repas, pas de voiture de sport, ni de voyage en first, juste moi, mon boulot, mon salaire, mon appart et ma clio!
Bon ca y est, je suis prèt, elle va être la d’une seconde à l’autre, je la vois, elle est juste là, de l’autre coté de la rue, arrêtée au feu!
Elle m’a vue, elle se gare, je monte dans la voiture.
“Alors, prèt?” me demande t’elle.
“Oui” lui dis-je l’air virile (enfin, je pense que c’était viril).De toute façon une rencontre avec ses vieux c’est quand même pas la mer à boire, en plus elle les voit trois fois par an max, et même si on a pas leur bénédiction, on s’en fout! enfin, surtout moi! enfin peut-être!!!!
ps: Et vous, la rencontre avec votre / vos beaux parents ?
Ce chemin j’en rêve depuis longtemps, je l’ai parcouru tant de fois et pourtant …
Je commence toujours par le même sentier, celui qui part de ce replis, ce long chemin rectiligne, parsemé de petite bosse. Je l’emprunte doucement, profitant de la vue, m’imprégnant des odeurs, appréciant sa texture. Lentement, très lentement je descends, j’arrive enfin au petit vallon séparant ces deux collines.
Je m’arrête quelques instants, puis je décide de partir vers la droite, plus vraiment de chemin, juste une douce courbe que je suis.
Une surface plus plane, une légère dépression dont je fais le tour avant de remonter en direction de ces deux bosses symétriques.
Celle de droite reçoit d’abord ma visite, j’en fais le tour, lentement, je monte à son sommet, que je parcours inlassablement avant de me diriger vers le monticule de gauche. Presque identique, mais légèrement différent, j’en parcours également les abords avant d’en partir à l’escalade. Son sommet, tout aussi accueillant, m’offre une vue splendide sur les reliefs alentours.
Une zone de végétation attire mon regard, je m’y dirige maintenant. Deux longues collines rondes l’entourent, elles s’élancent à perte de vue devant moi.
Je décide d’en parcourir une. Terrain souple, une petite bosse puis une descente vers ce monticule terminé par cinq appendices s’élançant vers le vide.
Je rebrousse chemin, lentement, je ressens comme des frémissements.
J’arrive au buisson, que je traverse doucement, courbant les herbes sur mon passage.
Une faille s’ouvre devant moi, une douce odeur semble s’en échapper.
Je m’approche à petit pas, je me fraye un chemin, un petit peu d’humidité, une source, je m’y abreuve, avec plaisir …
La technologie faisant des merveilles (sont ce des merveilles? – en fait la technologie est comme le reste, ce qui compte c’est ce que l’on en fait, merveilles ou pourritures …).
J’en étais donc à la technologie qui permet de connaître la localité de toutes les personnes se connectant à votre blog. De là on retrouve assez facilement ses amis (dans mon cas surtout, avec trois lecteurs c’est facile!!)
Donc dans le désordre, et pour la semaine qui s’est écoulée, un inconnu passionné de Courbevoie, (vu le nombre de page qu’il a lu), un robot espion de Mountain View (Californie), une amie d’Auckland, une amie de Grasse, une amie d’Hénin Beaumont, une amie de Rennes, une amie de Zurich, des inconnus de Marseille, Chicago, Romainville, Puteaux, Dijon, Charenton-le-pont, Nanterre, Nancy, Vernouillet, Brie-comte-robert, Montpellier, Paris, Liége, Lyon, Tunisie.
Bon, j’ai bien du en oublier un ou deux et pour certaines localités il peut y avoir une erreur de quelque kilomètre mais cela donne une idée. Je reconnais, plus de National que d’International, mais le message n’est pas là…
Avec un blog de rien du tout, sans faire de pub, avec des commentaires spartiates on arrive déjà à toucher une vingtaine de personnes!
Imaginer avec un peu de talent et de pub, le blog pourrait presque amener à la postérité!!!
Va falloir que je fasse attention, des fois qu’on me remarque!!!
Peut-être que je devrais mettre une palissade tout autour, et écrire en lettres simples et lisibles:
Jardin Secret
N’oubliez pas d’enlever vos gros sabot avant d’entrer
Ouvert 24h/24, 7J/7
Accès réservé – Les importuns se reconnaîtront
Ce matin, je suis parti à la recherche du muguet dans les bois de Chaville, serez-vous aussi chanceux que moi?
bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois brin bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois brin bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois brin bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois boisbois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois bois
Tiens, mon coiffeur a changé, ou plutôt ma coiffeuse a changé, ce doit être une stagiaire, quoique, elle n’a pas l’air d’une midinette tout juste sortie de l’école, un peu plus de 30 ans, stylée et agréable..
Elle est belle, elle est fraîche, elle virevolte autour de moi, un coup de ciseau par ci, un coup par là, sa jupe tourne et m’enivre.
Je ferme les yeux pour reprendre mes esprits, mais mon esprit s’emballe, m’emporte. Pantalon léger de toile, protubérance manifeste que la blouse qui me recouvre ne peut cacher. De l’air, retrouvons notre calme, ou pour le moins essayons …
Elle s’absente dans l’autre pièce deux minutes, je respire, lentement, à plein poumon, essayons de recouvrer nos esprits.
Tiens, j’aurai pourtant juré que sa jupe était plus longue tout à l’heure, l’aurait elle remontée?
Elle ouvre le tiroir devant moi, se penche pour attraper une lame de rechange, mes yeux ne peuvent quitter le galbe de ses jambes, ne peuvent fuir sa jupe qui remonte pour découvrir ses rondeurs.
Je suis pétrifié, hypnotisé, estomaqué. Non, je n’ai pas rêvé, elle ne porte pas de culotte. Son intimité s’est dévoilée.
Elle se redresse, je suis bouche bée, quelque part gêné, mais surtout émoustillé.
Je surprends son regard… Elle guettait le mien, camouflant autant que faire se peu un sourire…
Elle l’a fait exprès, elle vient de m’allumer…
Mon érection est repartie de plus belle, je ne contrôle plus rien. J’essaye de ne pas la toucher, de laisser mes bras sur les accoudoirs, de ne pas tester la douceur de sa peau.
J’essaye… Elle ne me rend pas la tâche aisée, faisant mine de vouloir couper ma frange elle se campe devant moi, jambes écartées au dessus des miennes, son décolleté en vision directe.
Je n’en peux plus, il me faut de l’air.
C’est alors qu’elle s’assied sur moi, me lance un sourire à faire fondre un garde du Kremlin et me dit « pour les cheveux je crois que c’est fini, on va peut-être pouvoir s’attaquer aux choses sérieuse » …
N’attendant pas ma réponse elle se redresse, fait glisser la blouse, dégrafe ma ceinture et ouvre mon pantalon. Ma main droite a choisi sa cuisse et la caresse délicatement, ma gauche se fraye un chemin sous son chemisier, caresse son sein, en excite la pointe.
Sa main a trouvé le chemin de mon érection et l’a dégagée, elle s’avance, me guide vers son antre, la porte sonne, un client vient d’entrer dans la pièce voisine.
Elle se relève, dépose un doux baiser sur ma hampe dressée, range mon attirail, repositionne sa jupe, et me guide vers la caisse.