Cahier de Pensées

14 février 2008

Le pyjama est tombé…

Classé dans : Mes Elucubrations — switthing @ 20:43

Le plus naturellement possible je passe la porte, sans regarder le lit je me déshabille, je garde le caleçon ou pas… aller, il est parti rejoindre mes vêtements humides sur la chaise. Je m’approche du lit, elle me regarde, n’a rien dit, bon signe. Je soulève le drap et me glisse dans le lit, sans savoir comment mes bras l’enlacent et mes lèvres atterrissent délicatement sur son cou. Le pilou c’est bien, ma main droite peut le confirmer alors que mes lèvres remontent tranquillement sur la joue en embrassant la moindre parcelle parcourue. La peau c’est tout de même mieux, je trouve le chemin des boutons, ou plutôt réussi à m’infiltrer entre deux lorsque nos lèvres se rencontrent….

Point de round d’observation, nos lèvres affamées, prêtent à dévorer l’autre laisse passer deux langues qui n’ont visiblement de cesse que de jouer ensemble, se courir après, s’affronter, se frotter, se dérober pour mieux se retrouver, un langoureux ballet improvisé pour nos plaisirs respectifs. Pendant ce temps, non loin de là, ma main gauche fait de la géographie, bien au chaud dans le pyjama elle par doucement à l’ascension d’une colline, le sol y est doux, souple et ferme, un vrai délice, si délicieux d’ailleurs que ma bouche hésite, ne devrait-elle pas également venir découvrir ce mamelon?

Patience et longueur de temps…. Laissons donc la main préparer le terrain, le prendre sous sa coupe, le travailler, le développer, puis, rapidement, ouvrir une brèche en chassant deux boutons de leur logement.

La couverture glisse un peu, je prends un peu de recul pour la regarder, admirer son visage, son cou, sa chevelure que ma main droite caresse, son pyjama et le carré de peau qu’il dévoile. Je m’en approche, couvrant son sein de bisous puis usant de ma langue, l’autorisant à parcourir, caresser, savourer cette douce colline. Sa main s’est collée à mes cheveux, elle les caresse au rythme de ma langue, me maintenant d’une douce mais ferme pression.

Je m’éloigne doucement, collé à sa peau, remontant au fil des boutons qui s’échappent vers son cou pour enfin retrouver sa bouche.

Un dernier bouton et le haut du pyjama se dégage, le sein délaissé ne l’est pas très longtemps et prend à son tour une forme plus marquée que je trouve fort à mes goûts…

Ma jambe gauche replié sur ses jambes se meut au rythme de nos corps, sa main vient me caresser la cuisse, son corps se frotte contre le mien, son bas commence à descendre, d’un rapide mouvement conjugué de ma main et de son bassin il disparait vers ses pieds, le pyjama est tombé…

3 commentaires »

  1. de quoi être KO après une telle nuit…

    Comment par béa — 16 février 2008 @ 21:27 | Répondre

  2. J’ai la forme? enfin la forme pas la forme! enfin la forme et la forme! enfin tu vois ce que je veux dire!

    Comment par switthing — 24 février 2008 @ 19:25 | Répondre

  3. Euh…vous y mettez tellement les formes que j’ai un peu de mal mais “ok”, je pense deviner la pensée sweetthinguienne.

    Comment par béa — 26 février 2008 @ 7:56 | Répondre


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