- Après la parution du Tome 1, et malgré le peu de succès remporté auprès du public (
) l’auteur a décidé de poursuivre son introspection et de publier un Tome 2. Les âmes sensibles (pas sans cible, ni cent cibles) sont priées de prendre toutes les précautions d’usage avant de se lancer dans cette lecture. - Famille et prof n’ont donc pas été mes seules sources d’influence. Mon passage chez les grands et l’entrée dans la vie active m’a permis à côtoyer d’autres personnes, qui elles aussi m’ont amené à des changement de comportement.
- Au niveau professionnel par exemple, on me dit que je n’ai pas un style de management à la française, mais plutôt à l’anglaise! (c’est un compliment ou pas ça?).
- Peut-être… Je pense avoir été influencé dans ce domaine par 3 personnes en positif et par deux enfin trois en négatif.
- J’essaye d’être très respectueux des personnes qui travaillent avec moi et de les écouter. En tant que manager je suis à leur service. Ce trait me vient je pense du boss de mon premier boss, un français, personne que j’admirai pour la qualité de son travail mais surtout pour sa constante disponibilité pour les autres.
- Je suis très process. J’essaye toujours de mettre en place un système qui permette efficacité et flexibilité. Cela je l’ai acquis de mon boss anglais pendant les 4 années passée au Royaume-Uni.
- Je déteste perdre du temps, commencer les réunions en retard, et chose amusante, je tiens cela d’un boss Italien … Comme quoi !
- Pour d’autres points tel besoin constant de changement, besoin de bouger et goût du défi, je crois que c’est plutôt du ressort du tome 1.
- Les influences que je qualifie de négatives sont des comportements que je détestais et envers lesquels j’ai pris le contre-pieds directes. Un de mes boss, un français, ne saluait personne, vous disait tout juste bonjour lorsque il rentrait dans votre bureau, sas s’occuper de déranger ou non une réunion., il vivait dans sa bulle et ne demandait des nouvelles que lorsqu’il avait besoin de vous. J’essaye de faire l’opposé, ce qui passe aussi par avoir le même type comportement que l’autre me soit utile ou non.
- Mon premier boss, un italien aussi, était faux… Il n’osait jamais vous dire les choses et essayait de manoeuvrer pour vous faire énoncer les mauvaises nouvelles à sa place. Je suis direct, parfois cela surprend les gens, mais je préfère mettre le sujet sur la table et le régler que laisser pourrir la situation ou télécommander les autres pour agir à ma place.
- Un petit dernier pour la route, mon dernier boss italien répondait toujours au téléphone quand il sonnait, qu’il soit en réunion, aux toilettes ou en week-end en famille. Pas moi!
- Le téléphone est un outil pratique, pas une laisse électronique qui vous oblige à rester disponible pour tous 24h sur 24. Mon (mes) téléphone est toujours en vibreur, et je ne réponds que si je le souhaite (pas en réunion ou en meeting, pas occupé à faire autre chose, pas le week-end pour le pro, …) (Certaines mauvaises langues diraient peut-être qu’avec ma vie dissolue je ne peux effectivement pas répondre à tous les appels tout le temps, sous risque d’être découvert bien vite…. mais ce ne sont que des mauvaises langues ….)
- Voilà un Tome qui s’achève, et je me rends compte que je n’ai même pas parlé d’elles….
- Et vous, des bons boss ou des plaies?
26 mars 2008
Ils ont compté – Tome 2
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