Le sommet n’est plus qu’à quelques pas, le point culminant de leur randonnée. Le temps est splendide, le soleil illumine ce paysage du Mercantour, la rivière en contre bas, source de fraîcheur et de vie fait entendre son doux chuintement. Le ciel limpide, pur d’un bleu absolu.
Ils arrivent enfin, heureux. Heureux d’être là, heureux d’y être avec l’autre.
Ils se rapprochent, elle passe sa main autour de sa taille, lui enveloppe ses épaules. Ils admirent la vue. Ces collines, ces villages au dessous-d’eux, ces aigles dans le ciel à la recherche de leur proie. Ils regardent dans la même direction, savourent, absorbent cette tranquillité nullement perturbée par l’Homme, se régénèrent.
Il se tourne vers elle. Ils se regardent longuement, regards perdus dans les yeux de l’autre. Il passe sa main sur joue, écarte sa mèche, glisse sa main sur sa nuque, l’attire à lui et l’embrasse tendrement.
Elle fait glisser son sac à dos, se colle contre lui, se frotte à lui, remarque avec plaisir que la longue montée n’a pas épuisé toutes ses forces. Une brides après l’autre elle ôte son sac à dos et le dépose à cotés du sien.
*
Ils veulent s’unir à la nature, savourer toutes les bribes, toutes les instants, de cet instant magique. Ils savent que ce soir, lui dans son TGV, elle devant son PC seront déjà à rêver de leur prochaine rencontre.
Un main caresse ses cheveux châtains, l’autre sent au travers du tissu léger ses seins protubérants. Elle a déjà défait deux boutons, sa main parcoure son buste. Tout comme lui elle veut ce contact physique, cette proximité, cette fusion de leur corps, de leur cœur.
Sa chemise, boutons défaits à leur tout, glisse sur ses épaules. Ses lèvres viennent à la rencontre de se son cou. Une main glisse sous la bride de son Chantal Thomas, l’écarte puis libère le contenu du bonnet. Sa main le pétrit doucement, elle se pâme, s’offre à sa bouche avide et douce, brûlante et appliquée. Il déguste, il savoure. Ses lèvres, sa langue patiemment refont le parcours, la lente ascension jusqu’au dôme, qu’elles engloutissent.
L’herbe rase, un petit peu jaunit par le soleil et le manque d’eau les attend. Lorsqu’ils s’y allongent les ceintures se sont déliées, les fermetures sont tombées.
Il est derrière elle, embrasse son cou, ses oreilles, elle l’accompagne de son bassin, dans ce rythme lent et profond, ses sens aux abois, en émois, son téton légèrement pressé, son bouton doucement caressé viennent ajouter encore au plaisir.
Leurs climax approchent, ils vont le partager.
Ils restent immobiles, souriant, heureux, un seul corps encore, unis dans cette nature sauvage et merveilleuse. Ils savourent, les yeux mi-clos, bercés par le chant des oiseaux, la rivière, le vent léger.
Le soleil comme couverture, la tendresse en étendard, union si improbable et si belle, comme une deuxième chance que leur donne la vie, celle d’être deux et de n’être qu’un, là-haut, sur la montagne…
Toujours aussi sensuelles et imagées tes élucubrations ……. à consommer avec retenue sous peine de défaillir …… encore !
Comment par riipley — 2 mai 2008 @ 11:10 |
Pas très imagé, je peux faire mieux
Pas de retenu entre nous, je t’en pris.
Toi défaillir ???
Comment par sweet-things — 2 mai 2008 @ 15:16 |
Toi défaillir
Pas de retenue entre nous, je t’en pris:
Comment par switthing — 3 mai 2008 @ 22:32 |
Oui oui, il m’arrive de défaillir …… bon d’accord ….. pas souvent ….. Comme quoi il m’arrive d’être humaine parfois !
Comment par Riipley — 3 mai 2008 @ 22:42 |
1 fois en plus de deux ans…. Pas souvent en effet
défaillir je voulais dire, pas humaine
Comment par switthing — 3 mai 2008 @ 22:50 |