Tiens, mon coiffeur a changé, ou plutôt ma coiffeuse a changé, ce doit être une stagiaire, quoique, elle n’a pas l’air d’une midinette tout juste sortie de l’école, un peu plus de 30 ans, stylée et agréable..
- Elle est belle, elle est fraîche, elle virevolte autour de moi, un coup de ciseau par ci, un coup par là, sa jupe tourne et m’enivre.
- Je ferme les yeux pour reprendre mes esprits, mais mon esprit s’emballe, m’emporte. Pantalon léger de toile, protubérance manifeste que la blouse qui me recouvre ne peut cacher. De l’air, retrouvons notre calme, ou pour le moins essayons …
- Elle s’absente dans l’autre pièce deux minutes, je respire, lentement, à plein poumon, essayons de recouvrer nos esprits.
- Tiens, j’aurai pourtant juré que sa jupe était plus longue tout à l’heure, l’aurait elle remontée?
- Elle ouvre le tiroir devant moi, se penche pour attraper une lame de rechange, mes yeux ne peuvent quitter le galbe de ses jambes, ne peuvent fuir sa jupe qui remonte pour découvrir ses rondeurs.
- Je suis pétrifié, hypnotisé, estomaqué. Non, je n’ai pas rêvé, elle ne porte pas de culotte. Son intimité s’est dévoilée.
- Elle se redresse, je suis bouche bée, quelque part gêné, mais surtout émoustillé.
- Je surprends son regard… Elle guettait le mien, camouflant autant que faire se peu un sourire…
- Elle l’a fait exprès, elle vient de m’allumer…
- Mon érection est repartie de plus belle, je ne contrôle plus rien. J’essaye de ne pas la toucher, de laisser mes bras sur les accoudoirs, de ne pas tester la douceur de sa peau.
- J’essaye… Elle ne me rend pas la tâche aisée, faisant mine de vouloir couper ma frange elle se campe devant moi, jambes écartées au dessus des miennes, son décolleté en vision directe.
- Je n’en peux plus, il me faut de l’air.
- C’est alors qu’elle s’assied sur moi, me lance un sourire à faire fondre un garde du Kremlin et me dit « pour les cheveux je crois que c’est fini, on va peut-être pouvoir s’attaquer aux choses sérieuse » …
- N’attendant pas ma réponse elle se redresse, fait glisser la blouse, dégrafe ma ceinture et ouvre mon pantalon. Ma main droite a choisi sa cuisse et la caresse délicatement, ma gauche se fraye un chemin sous son chemisier, caresse son sein, en excite la pointe.
- Sa main a trouvé le chemin de mon érection et l’a dégagée, elle s’avance, me guide vers son antre, la porte sonne, un client vient d’entrer dans la pièce voisine.
- Elle se relève, dépose un doux baiser sur ma hampe dressée, range mon attirail, repositionne sa jupe, et me guide vers la caisse.
- « 25€ Monsieur, et à très bientôt »